Accueil

« Notre culture militante [est] en partie impuissante à prendre au sérieux des danses et des chants. Il n’y a rien de plus sérieux aujourd’hui que de devenir capable à notre tour, d’inventer collectivement des dispositifs qui nous protègent à la fois du désespoir et du cynisme, comme des paroles qui suspendent le cours habituel des choses et (re)créent du possible. »     Starhawk

La compagnie

Ici on aime penser un spectacle comme une sorte de « méditation spectatoriale » : le spectateur devenant plus un assistant qu’un consommateur d’idées ou de concepts, c’est à dire qu’il contribue, par sa présence même, au déroulement de la vie du spectacle, de la performance… Et par là, on aime risquer le manque de maîtrise sur les événements préalablement prévus sans lui, car c’est là qu’on peut enfin se rencontrer : dans le vivant du présent. 

Puisant dans nos souhaits de repeupler nos imaginaires par le biais de formes incertaines, d’images inconscientes, de sons caverneux et sifflotants, nous trouvons, au travail, notre façon de militer artistiquement pour l’émergence de nouvelles visions.

Nous travaillons à composer des images scéniques fortes, qui soient un accès à des espaces-temps au sein desquels nos perceptions puissent être altérées, nos émotions re-convoquées et re-valorisées, et nos réflexions désorientées. En prenant leur source dans l’hybridation des genres – théâtre, danse, performance, arts plastiques, musique – les oeuvres de la compagnie visent à offrir une possibilité de décloisonnement des esprits et des corps. 

La compagnie Maria Ménestrel, existe depuis 2016. Elle a été fondée par Isabelle Vesseron à l’occasion des premières représentations de FAUT PAS CACHER LA MERDE AU CHAT, la même année. La compagnie regroupe des artistes désireuses/eux de recréer du lien entre l’art et la vie. 

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« Notre culture militante [est] en partie impuissante à prendre au sérieux des danses et des chants. Il n’y a rien de plus sérieux aujourd’hui que de devenir capable à notre tour, d’inventer collectivement des dispositifs qui nous protègent à la fois du désespoir et du cynisme, comme des paroles qui suspendent le cours habituel des choses et (re)créent du possible. »     Starhawk

La compagnie

Ici on aime penser un spectacle comme une sorte de « méditation spectatoriale » : le spectateur devenant plus un assistant qu’un consommateur d’idées ou de concepts, c’est à dire qu’il contribue, par sa présence même, au déroulement de la vie du spectacle, de la performance… Et par là, on aime risquer le manque de maîtrise sur les événements préalablement prévus sans lui, car c’est là qu’on peut enfin se rencontrer : dans le vivant du présent. 

Puisant dans nos souhaits de repeupler nos imaginaires par le biais de formes incertaines, d’images inconscientes, de sons caverneux et sifflotants, nous trouvons, au travail, notre façon de militer artistiquement pour l’émergence de nouvelles visions.

Nous travaillons à composer des images scéniques fortes, qui soient un accès à des espaces-temps au sein desquels nos perceptions puissent être altérées, nos émotions re-convoquées et re-valorisées, et nos réflexions désorientées. En prenant leur source dans l’hybridation des genres – théâtre, danse, performance, arts plastiques, musique – les oeuvres de la compagnie visent à offrir une possibilité de décloisonnement des esprits et des corps. 

La compagnie Maria Ménestrel, existe depuis 2016. Elle a été fondée par Isabelle Vesseron à l’occasion des premières représentations de FAUT PAS CACHER LA MERDE AU CHAT, la même année. La compagnie regroupe des artistes désireuses/eux de recréer du lien entre l’art et la vie.